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En toile de fond, vous entendez un des reportages qui lui a déjà été consacré en France (ptis loups ?).
Si vous souhaitez connaître plus en détails la chronologie de son périple, je vous invite à visiter cette page.
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Mon combat pour les Familles m'a permis, bien maigre consolation, de
rencontrer des personnages hauts en couleurs, partout à travers le monde. En effet, sans une sérieuse force mentale et une volonté de fer, le commun des mortels finit par craquer face à un appareil judiciaire lourd, souvent hermétique, opaque... voire sexiste. Il est très difficile de rester "zen" en permanence quand on vous confronte à des situations inacceptables et difficiles à gérer, où la colère, la fuite, ou encore le suicide sont généralement les échappatoires qu'on nous conditionne à adopter bien malgré nous. Selon moi, Frédéric Poitou fait partie de ces intellectuels qui ont sacrifié une partie de sa vie à ce combat, chacun avec sa propre sensibilité. Vous énumérer la liste certes impressionnante de ses diplômes, ses expériences ou encore ses passions me semble personnellement accessoire, mais si vous souhaitez faire davantage connaissance avec l'auteur au préalable, je vous propose de lire le dossier de presse officiel consacré à son livre. La couverture de cet écrit, dont la parution était annoncée pour ce mois d'avril 2008, me semble à elle seule valoir tout beau discours élogieux :
Un livre "censuré" Ses textes sont teintés d'humour et ne cherchent pas in fine à nuire à une personne en particulier, dans un esprit négatif, "masculiniste" et revanchard. Malheureusement, dans la mesure où il comptait publier cet ouvrage sans nom d'emprunt, son éditeur craint des poursuites judiciaires, de sorte que les droits d'auteurs seraient in fine versés à la maman de "Paul" (nom factice) et non à Frédéric qui, comme d'autres, vient pourtant d'engager des frais conséquents pour la rédaction de son manuscrit, sans compter toutes les facéties judiciaires qu'il n'a certainement ni demandées ni méritées. Pourtant, je ne vois pas très bien la différence entre le best-seller international de Betty Mamoohdy (« Jamais sans ma fille »), aujourd'hui sujet à certaines polémiques (notamment sur fond géostratégique) et le sien... hormis le fait que, sauf erreur de ma part, elle publia tous ses livres à succès sous son nom d'épouse (avant de vivre sous un nom d'emprunt) tandis que le père chercherait en vain à revoir sa fille, sans vouloir prendre position. Car il va de soi qu'il ne citait quant à lui pas le nom de jeune fille de la maman en question, en ne cherchant visiblement pas à régler ses comptes mais en voulant, comme moi et tant d'autres, faire connaître ce phénomène sociologique grave, afin que d'autres familles n'en souffrent plus à l'avenir. Ceci dit, grâce à la magie de la fée Internet et dans la mesure où 200 exemplaires n'ont pas pu être retirés des bacs à temps (dont un exemplaire "collector" que Frédéric vient de donner au Président Sarkozy, apparemment sensible à ce problème, lors de sa deuxième audience en cabinet), il est probable qu'il soit un jour à disposition des personnes intéressées, afin que d'autres Familles ne se perdent pas dans pareille spirale infernale. Découvrez quelques extraits aujourd'hui inédits de ce premier ouvrage ! Pour l'heure, Frédéric me propose de collaborer à la rédaction d'un chapitre de son prochain ouvrage (tout comme le Docteur Jean-Emile Vanderheyden, neuropsychiatre et chef du service neurologie au CHU André Vésale de Charleroi en septembre 2007, proposition que je n'ai malheureusement pas encore eue le temps d'assumer), afin que nous démontrions ne serait-ce qu'en francophonie que ce fléau est devenu universel. Un cas extrême parmi tant d'autres cas "particuliers"
De mon point de vue, Frédéric a eu le mérite de se battre contre
l'inacceptable pour faire entendre sa voix de père, de parent, de citoyen
européen. Combien d'enfants dans l'ombre devront encore subir ces déchirures, avec toutes les séquelles qui en découleront, parfois toute leur vie durant ? La polémique des termes et donc des chiffres
Un peu partout dans le monde, des professionnels ainsi que des parents
"amateurs" se sont courageusement penchés sur ce problème sociologique. Sur base de la théorie de feu le Docteur Gardner, qui initia le débat relatif à ce qu'il appela savamment le « syndrome d'aliénation parentale », de nombreux livres, thèses et articles ont été à présent rédigés. La plupart des thérapeutes découpent ce phénomènes en trois stades, certains choisissant ne parler que "d'aliénation parentale" dans le cas le plus grave où l'enfant manifeste une haine totale et explicite envers le parent "aliéné". D'autres se querellent quant à la terminologie "syndrome", préférant le concept de manifestation d'aliénation parentale... et j'en passe et des meilleures. Mais derrière ces termes techniques, se cache à mon humble avis un simple CONSTAT que nul ne peut nier : la perte de lien parental dont les premiers signaux alarmants sont les non présentations d'enfant(s), généralement non poursuivies malgré qu'instaurées en délits par la loi. Dans tous les cas, les enfants sont enfermés dans un conflit de loyauté qui leur causera inévitablement du tort, à plus ou moins grave échelle, selon leur implication dans la dispute d'adultes... ou encore leur aptitude à digérer ce choc émotionnel. Je pense personnellement que les manifestations primaires de cette crise d'identité ne sont pas les seules qui doivent être prises en compte, certains enfants étant plus aptes à intérioriser leur mal-être que d'autres, ce qui n'est pas pour autant salutaire. Sans vouloir m'étendre sur les théories, je rappelle que certains experts reconnus internationalement estiment que cette atteinte psychique est, je cite, « aussi grave qu'un viol ». Chaque souffrance est respectable et il ne s'agit pas ici d'établir une "hiérarchie" des calvaires, mais maudire un parent pendant une grande partie de son enfance pour maudire ensuite l'autre partie responsable de ce carnage n'est certainement pas le modèle éducatif le plus épanouissant pour des enfants qui devraient grandir dans l'insouciance. |
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En exclusivité sur ce site : téléchargement gratuit du manuel (avec l'autorisation de l'auteur) ! Par ce petit fascicule, Frédéric nous explique, à nous les pères, comment nous aussi aliéner nos enfants. Il va de soi qu'il faut prendre ce manuel au second degré, comme chose à ne PAS faire. Une des caractéristiques que je retrouve souvent parmi ces parents blessés et fatigués est l'ironie, voire l'autodérision. Pierre, un ami infirmier et papa de trois enfants, estime que cette "fuite" est assez comparable au comportement de ses collègues qui, confrontés chaque jour à la mort, ne peuvent s'empêcher de régulièrement plaisanter en usant de blagues morbides, a priori déplacées. « Un livre remarquablement documenté. Un ouvrage de référence, précis, efficace et facile à appliquer. » Le Monde de la Maltraitance, le 15 Avril 2008 « Enfin un guide permettant de libérer les enfants de mères malfaisantes. » MLE actu, l’actualité du mouvement de libération des Enfants, numéro 37, Avril 2008 « Enfin un guide clair, pour faciliter la rupture entre votre enfant et sa mère, maltraitante. » Alien, Avril 2008-02-11 « Le meilleur de tous les guides sur le sujet, écrit dans un français sérieux, sans parti pris. » RAPT info, la revue du mouvement français pour le rapt parental, Avril-Mai 2008. « Mériterait le Prix d’excellence au prix de la maltraitance. Une référence en la matière. » CIPM, Mai 2008. |
Voici quelques premières vidéos de ses passages à la télévision :
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Toute une histoire |
TF1 - question à Sarkozy |
FR3 |
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